MOSAÏQUE DE L’ESPOIR

INTRODUCTION

Isolés pendant 2 mois, nous avons tous vécu une expérience hors normes, bouleversante, parfois traumatisante.

Seuls les moyens numériques, au premier rang desquels les réseaux sociaux, nous ont permis de rester en contact, de faire ensemble.

Les réseaux sociaux : murs d’images et de « statuts », de plaisanteries et de coups de gueule, de partage virtuel de contenus informationnels, culturels, singuliers ou universels, mais trop souvent impersonnels…

Maintenant, « déconfinés », nous devons maintenir les gestes barrière, garder nos distances, limiter nos rencontres… la crise, s’installe, le monde a changé, et changera encore. Maintenant, nous allons affronter la crise économique et sociale.

Mais portés par les élans solidaires, boostés par le plaisir de retrouver nos proches, de réinventer le vivre ensemble, nous cherchons les moyens de construire collectivement un monde meilleur, centré sur l’essentiel, l’affection que nous nous portons, l’espoir qui nous pousse à aller de l’avant.

Nous aspirons à partager, à construire dans une oeuvre collective, un message fort, mobilisateur, qui nous incite à aborder l’avenir avec confiance en notre capacité à réinventer un quotidien serein et bienveillant…

ALORS VOILÀ… LE PROJET UN PEU FOU

Réaliser 450 portraits noir & blanc de personnes qui portent un masque de protection avec des messages d’espoir, des souhaits pour demain, réunis dans une œuvre monumentale à ciel ouvert : une grande mosaïque en plein coeur de Strasbourg…

C’est le défi un peu fou que je me suis lancé à la sortie du confinement.

Des tirages de 1m par 1m, collés au sol avec une distance de 1m entre chaque portrait de sorte à respecter symboliquement la distanciation physique.

Nous porterons ainsi aussi le message que la culture reste possible, nécessaire et salutaire… et nous porterons ce message ensemble.

Au final, ce sont 532 portraits… en voici une sélection.

>>> VOIR TOUS LES PORTRAITS

UN ESPOIR FRANCO-ALLEMAND

Lorsque le projet de Mosaïque de l’Espoir en était à ses débuts, les frontières entre la France et l’Allemagne étaient encore fermées pour cause de crise sanitaire.

Mais il en faut plus pour mettre à mal l’amitié franco-allemande et notre désir d’Europe.

Ainsi, un photographe allemand, Wilfried BEEGE, dit « Beegee » de Offenburg, s’est proposé de participer à cette aventure incroyable en réalisant des portraits chez lui et en me les faisant parvenir pour compléter la mosaïque. Elles seront mêlées aux autres pour faire de l’installation une œuvre transfrontalière.

Quel bonheur pour moi qui ai la double nationalité, de pouvoir transcender avec un collègue les barrières imposées par le Coronavirus !

Voici les 29 portraits de Beegee. Un immense merci à toi cher ami !

QUE VONT DEVENIR CES PORTRAITS ?

Simulation du projet sur la place Kleber

Les quelques 555 portraits seront imprimés au format de 1m X 1m puis collés au sol de la place Kleber comme le montre la simulation ci-dessus, réalisée à l’échelle.

La simulation montre 450 portraits. Les portraits supplémentaires seront ajoutés vers la statue et la brasserie, prolongeant ainsi le carré initial et restant sur la partie plane de la place. La partie rose étant constituée de pavés, il est plus difficile d’y coller des affiches.

L’impression est réalisée sur papier « dos bleu » 130g au jet d’encre, avec une encre à l’eau écologique séchée aux UV. Ce travail est réalisé par l’imprimerie Geiger située à Illkirch.

Le fait de travailler avec des acteurs locaux, impactés par la crise sanitaire et largement engagés dans le projet nous semble une évidence, mais je tiens à insister sur ce point qui n’est pas du tout cosmétique.

Le collage sera réalisé manuellement à l’aide d’une colle à papier peint « écologique ».

UN ESPRIT PARTENARIAL

La crise sanitaire a pour effet de fragiliser considérablement l’économie. En particulier dans l’ensemble des secteurs « consommateurs » de photographies. Les budgets sont réduits, l’incertitude généralisée, la prudence de mise, mais la résilience peut aussi nous porter vers des entreprises communes, plus agiles, conçues comme espaces de partage.

Les indépendants le savent bien : nous ne sommes rien sans un éco-système solide, sans « réseaux », sans relais de confiance, liens d’amitiés, etc. Pour nous, entreprendre c’est fédérer, tisser peu à peu et renforcer inlassablement des relations durables, basées sur des valeurs communes.

La Mosaïque de l’Espoir ne pouvait se faire sans se nourrir de ce terreau fertile. Mobiliser plus de 500 personnes et des milliers d’euros dans une dynamique participative nécessitait de s’appuyer sur un réseau d’acteurs économiques, associatifs et institutionnels.

Et ils-elles ont répondu à l’appel. Projets forts, portés par des personnes formidables, ils ont apporté leur contribution à des échelles très diverses… sans eux, rien n’eut été possible. Merci !

MAKING OFF DU PROJET

À venir très prochainement.

REVUE DE PRESSE

Reportage TV du 30 juin 2020
Mis en ligne le 16 juillet 2020
Mise en ligne le 7 juillet 2020
Mis en ligne le 4 juillet 2020
Mis en Ligne le 29 juin 2020
Mis en ligne le 19 juin 2020
Mis en ligne le 13 juillet 2020